© Kristof Vadino
Logée dans un bâtiment de près de 2.000 m² de la Sofina et financée à hauteur de 550.000 euros, DigitYser entend favoriser les synergies entre start-ups actives dans les nouvelles technologies.

Un pour tous et tous pour un, les communautés “big data”, “AI”, “VR” et “IoT” de Bruxelles seront désormais hébergées sous un même toit.

Dénommé DigitYser, ce nouveau venu de l’écosystème entrepreneurial entend favoriser les synergies entre les différentes composantes du mouvement “next tech” que sont l’intelligence artificielle (“AI”), l’internet des objets (“IoT”), la réalité augmentée (“VR”) ou encore le big data.

Logée dans un bâtiment de près de 2.000 m² de la Sofina et financée à hauteur de 550.000 euros, DigitYser entend favoriser les synergies entre start-ups actives dans les nouvelles technologies.

Un pour tous et tous pour un, les communautés “big data”, “AI”, “VR” et “IoT” de Bruxelles seront désormais hébergées sous un même toit.

Dénommé DigitYser, ce nouveau venu de l’écosystème entrepreneurial entend favoriser les synergies entre les différentes composantes du mouvement “next tech” que sont l’intelligence artificielle (“AI”), l’internet des objets (“IoT”), la réalité augmentée (“VR”) ou encore le big data.

Au programme: développement de l’industrie numérique, accélération de projets, permanences de spécialistes (juristes, comptables…), formations… mais aussi l’ouverture du lieu au public deux fois par mois lors d’événements, histoire d’éviter l’entre-soi. Dans une idée d’inclusion. “On veut rendre cet espace accessible aux jeunes du quartier“, explique l’un des responsables du lieu.

Pour les intéressés, la porte où frapper est située au boulevard d’Anvers, non loin du canal, dans un vaste bâtiment de près de 2.000 mètres carrés appartenant à la Sofina SOF -0,04% et occupé jusqu’il y a peu par le géant de la pub PublicisPUB 0,24% .

Reste qu’à l’époque, le loyer avoisinait les… 280.000 euros, entend-on. Qu’en est-il aujourd’hui? “Nous avons décidé d’apporter notre soutien au projet en mettant gracieusement à disposition ce bâtiment“, glisse Wauthier de Bassompierre, membre du comité exécutif de la Sofina. Charges non-comprises. Le bail court sur une période de neuf ans.

Partenariat public-privé

Né d’un partenariat entre privé et public, DigitYser est financé à hauteur de 550.000 euros, dont 400.000 euros ont été apportés par la Région de Bruxelles-Capitale.

“L’industrie numérique pèse 7,6% du PIB à Bruxelles, soit plus de 5 milliards d’euros, contre 1,4% en Wallonie.”

Didier Gosuin ministre bruxellois de l’Économie et de l’Emploi

Si ce soutien public est évidemment bien venu pour les bénéficiaires, il l’est tout autant pour le gouvernement bruxellois lui-même. En effet, le numérique représente aujourd’hui une part importante de l’économie de la capitale. Selon les dernières estimations, le secteur dans son ensemble pèserait “7,6% du PIB à Bruxelles, soit plus de 5 milliards d’euros“, affirme Didier Gosuin, ministre bruxellois de l’Économie et de l’Emploi (DéFI). à titre d’exemple, “il ne représente que 1,4% en Wallonie“, ce qui tient au fait qu’il en va d’une “industrie principalement urbaine“. Dès lors, rien de surprenant que à ce que des investissements soient consentis pour aider tout ce petit monde à croître, surtout qu’il s’agit-là d’un secteur “à haut potentiel“.

Ce qui ne veut pas dire pour autant que cette aide sera octroyée ad vitam aeternam, tempère le ministre. Au contraire. “Elle devrait être progressivement réduite à zéro“, l’idée étant que la structure soit rapidement capable de s’auto-supporter sur le plan économique. Et sur ce point, Philippe Van Impe et Tanguy Vanderlinden, tous deux aux commandes, se disent confiants.

SourceL’Echo
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